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Cabinet de chiropraxie dans le 9ème arrondissement
 

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Préparation Marathon : les premières semaines


À trois mois du départ du Marathon de Paris 2026, j’ai la chance d’intervenir dans le podcast « Dans la tête d’un coureur » afin d’accompagner les auditeurs dans leur préparation à cette magnifique aventure qu’est le marathon.

Ce premier épisode est consacré aux premières semaines de préparation et aux enjeux clés qui se jouent dès maintenant pour réussir sa prépa. Bonne lecture, ou bonne écoute !

 

 LE PODCAST DANS LA TÊTE D'UN COUREUR

 

Début de préparation : écouter son corps pour mieux progresser

Le début d’une préparation est souvent un moment très motivant.
On augmente le volume et la fréquence des entraînements, les sensations sont bonnes, l’énergie est là. Pourtant, c’est aussi une période à risque.

Pourquoi ?
Parce que certaines structures du corps commencent à accumuler de la fatigue avant même que la douleur n’apparaisse. On parle alors de dette mécanique.


Ressentir des gênes : normal… mais pas à banaliser

Ressentir des sensations inhabituelles ou de petites gênes en début de préparation est fréquent.
Le corps est fortement sollicité, il s’adapte, se renforce et apprend à encaisser de nouvelles charges.

Le problème n’est pas la gêne en elle-même, mais le fait de ne pas distinguer une adaptation normale d’un signal d’alerte.

Certaines zones sont particulièrement exposées à cette période :

  • le tendon d’Achille

  • le fascia plantaire

  • le genou

  • la hanche


Gêne d’adaptation ou blessure en devenir ?

Une gêne d’adaptation est généralement : diffuse, modérée, réversible

Elle apparaît avec l’augmentation de la charge et disparaît avec la récupération.

Pour faire la différence, trois questions simples permettent souvent d’y voir plus clair :

  1. Est-ce que la gêne disparaît à l’échauffement ?

  2. Est-ce qu’elle évolue d’une séance à l’autre ?

  3. Est-ce qu’elle modifie ma façon de courir ?

Si la réponse est non à ces trois questions, on est souvent face à une adaptation normale.
Dans le cas contraire, le corps commence à tirer la sonnette d’alarme.


Que faire selon la situation ?

  • Continuer, si la gêne est légère, transitoire et n’altère pas la course

  • Lever le pied, si elle devient régulière, plus intense ou localisée

  • Consulter, si la douleur persiste au repos, revient systématiquement ou modifie la foulée

L’objectif n’est pas de s’arrêter au moindre signal, mais de laisser le temps au corps de s’adapter sans dépasser la capacité de récupération.

En début de préparation, ralentir une semaine est presque toujours préférable à un arrêt forcé de plusieurs semaines.


Quand consulter a du sens ?

Il existe trois moments particulièrement pertinents pour consulter :

1. En prévention, au début de la préparation ou juste avant
Pour faire un point sur la mobilité, les zones déjà sollicitées, les antécédents, et vérifier que le corps est prêt à encaisser l’augmentation des charges.

2. En suivi, lorsque les volumes montent
Raideurs persistantes, récupération moins fluide, asymétrie de sensations : ce sont souvent de bons indicateurs pour ajuster avant que la contrainte ne s’installe.

3. Dès qu’un signal persiste
Une gêne localisée, récurrente ou qui modifie la course doit être prise au sérieux. Intervenir tôt permet souvent de corriger rapidement un déséquilibre encore mineur.

Bien utilisé, cet accompagnement permet surtout de :

  • mieux comprendre son corps

  • identifier ses zones sensibles

  • apprendre quand lever le pied… et quand continuer sereinement


Le message essentiel à retenir

L’entraînement ne se limite pas aux séances inscrites sur le plan.

Dans les premières semaines de préparation, on crée surtout de la fatigue mécanique.
Les tissus se renforcent entre les entraînements, pas pendant.

Pour favoriser l’adaptation :

  • dormir suffisamment

  • respecter les jours faciles

  • éviter les restrictions alimentaires ou les périodes de “sèche”

Le corps a besoin d’énergie et de nutriments pour réparer muscles, tendons et os.

Bien manger et bien récupérer ne sont pas des bonus : ce sont des composantes essentielles de l’entraînement.


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